Panaches est une odyssée marine sur le désir insaisissable de la parentalité. Dans une forme hybride mêlant danse, fiction et documentaire, Pau Simon déploie un langage poétique entre monde marin et monde amniotique. Avec malice et vulnérabilité, sa performance fait des mélanges, s’amuse, et se risque à une plongée en eaux troubles.
Distribution
chorégraphie, interprétation Pau Simon dispositif de flûtes à eaux, création sonore Clément Vercelletto Morceaux de marimba choisis par Pau Simon costumes Alexandra Sebbag création lumières Bryony Byrne regard extérieur, dramaturgie Matthieu Blond, Emma Tricard régie générale et régie son Goeffroy Daguet objets scéniques Céramiques crées par SI Jeune Montagne, objets en verre prêtés par Christian Sébille, crées dans le cadre d’une résidence GMEM/CIRVA, et objets de récupération administration, production Marion Brochet, Mélanie Marchand remerciements pour la première phase de recherche Marion Zurbach, Samir Kennedy
Production
Kunstencentrum BUDA (résidence, coproduction, diffusion)CND – Centre national de la danse, Pantin(résidence, coproduction) KLAP Maison pour la danse, Marseille (résidence, diffusion) Ballet national de Marseille (résidence de recherche, coproduction dans le cadre de l’accueil-studio) DRAC Île-de-France, dans le cadre de l’aide au projet La Soufflerie, Rezé (résidence de recherche)Théâtre de Vanves (coproduction, diffusion) Malraux – Scène nationale de Chambéry et de la Savoie (résidence, coproduction, diffusion)
Chance comme chance d’être mère d’un enfant en situation de « handicap ».
Trois femmes. Tout d’abord Céline, mère d’un petit garçon en situation de « handicap intellectuel ». Elle en est fière et heureuse. Ensuite, Tania, musicienne. Elle possède la même singularité génétique que cet enfant. Et la troisième, Eva, partage leur amour du théâtre. Toutes trois incarnent avec humour les difficultés quotidiennes imposées aux personnes en situation de « handicap » et à leurs familles.
Par le théâtre, par la musique live de Tania et avec une irrévérence joyeuse, elles nous font entrer dans ce monde parallèle. On y est peut-être plus heureux et peut-être plus conscient aussi de la richesse de l’humanité. Quand elles sont rattrapées par la violence de l’exclusion, elles tiennent le cap pour nous raconter leur utopie : et si un monde qui n’excluait pas était possible ?
Metteuse en scène et comédienne, Céline Beigbeder porte des projets aux fables étonnantes et toujours rigoureusement documentées.
Distribution
Écriture, mise en scène et jeu : Céline Beigbeder – Avec et en collaboration avec Tania Roos et Eva Zingaro – Aide à la mise en scène et à la dramaturgie : Julie Nathan – Création lumières : Nelly Framinet avec le soutien ponctuel de Selim Bettahi – Composition musicale : David Chazam et Paolo De La Croix – Théâtre d’ombres : Céline Beigbeder en collaboration avec Marie Delaye et Julie Michaud – Scénographie et accessoires : Céline Beigbeder et Alexandra Sebbag – Assistanat scénographie : Cee Füllemann – Costumes : Alexandra Sebbag – Régie lumières : Juan Jose Borrego – Régie son et vidéo : Alice Spenle/Quentin Connan – Assistanat costumes : Lola Barrett – Stagiaires costumes : Elise Auriol, Sarah Dajour et Shanti Sinimalé-Hatton – Régie générale : Manu Maffei – Régie plateau : Basile Delaunoit – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Construction : Le Vilar et le Service des arts de la scène de la Province du Hainaut
Production
Une création de la Compagnie Néandertal en coproduction avec Le Vilar (Louvain-la-Neuve), le Théâtre Varia, MARS-Mons Arts de la Scène, MCFA et DC&J Création. Avec l’aide du Centre des Écritures Dramatiques Wallonie-Bruxelles, du Creahm de Liège, de La Fabrique de Théâtre, de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Administration Générale de la Culture/Direction du Théâtre, de la Fédération Wallonie-Bruxelles/ Direction de l’Égalité des chances, le Fonds de la recherche en Art (FrArt-FNRS / INSAS), de la Plateforme Factory et d’Inver Tax Shelter. Avec le soutien du BAMP, Le Boson, La Chaufferie Acte 1 (dans le cadre du projet artiste 360°, cofinancé par l’Union européenne), Le Corridor, le Creahm de Bruxelles, Innoviris, TicTacLab, CityFabLab et Fablabke. En collaboration avec le Centre culturel du Brabant wallon, les Centres culturels de Beauvechain, Braine-l’Alleud, Genappe, Ittre, Jodoigne & Orp-Jauche, Nivelles, Perwez, Rebecq, Rixensart, Tubize, Waterloo, le SPOTT, le Théâtre de la Valette, le Théâtre des 4 Mains, Le Monty et l’Espace de Cultures Columban.
Comédie musicale jeune publique, post-apocalyptique & grosse.
Distribution
Texte_ Leila Cassar Mise en scène _ Maud Prêtre Assistanat à la mise en scène_Estelle Crépin Jeu_Emilie Berlemont, Lauriane Jaouan, Agathe Regnier, Nicolas Vanderstraeten Composition et coaching vocal_Agathe Regnier Écriture des chansons_Emile Berlemont, Agathe Regnier, Nicolas Vanderstraeten Scénographie et costumes_Alexandra Sebbag Assistanat scénographie et costumes_Loïse Alline et Lola Barrett Création lumière_Lila Ramos Fernandez Régie lumière_Kelly Antonnio et Alice Gaucher
Production
Une coproduction de Azwi asbl, coproduite par Altim Prod. Avec l’aide de Pierre de Lune, Centre Scénique Jeunes Publics de Bruxelles, de La Roseraie, de Mars, Mons arts de la scène, du Centre Sportif et Culturel Pôle Nord (Bruxelles), du tax-shelter du Gouvernement fédéral belge, du PECA, du Boson, de la Fédération Wallonie-Bruxelles, du service Égalité des chances de la FWB, de La Fabrique de Théâtre, du Centre des Arts Scéniques, de la loterie nationale et de la Maison de la création – NOH.
Pourquoi les fées rentrent dans ton nez? Pourquoi les ogresses ont des arbres coincés entre les dents? Pourquoi, les trompettes jouent jusqu’au fond de l’océan? Pourquoi les bouts de bois font des blagues? Pourquoi ta mémé raconte des histoires qui sentent pas bon? Pourquoi parfois, au dedans y a comme un monde inexploré?
Distribution
Jeu : Sacha Steyt, Maureen Godfraind et Maud Zingier Mise en scène : Mathias Rouche Création costume : Alexandra Sebbag Assistante costume : Lola Barrett Affiche : Agnès Michel Regard extérieur : Laurence Drevard Création lumière : Gaspard Samyn
Production
Réalisé avec l’aide de la Fédération Wallonie Bruxelles , En co-production avec Pierre de Lune Centre Scénique Jeunes Publics de Bruxelles
Chorégraphie Ayelen Parolin Assistanat à la chorégraphie Julie Bougard, Jeanne Colin et Daan Jaartsveld Dramaturgie Olivier Hespel Création lumière Jean-Jacques Deneumoustier Création musicale Benoist Este Bouvot Création costumes Alexandra Sebbag Réalisation costumes Atelier Couture du CCN – Ballet de Lorraine : Martine Augsbourger, Annabelle Saintier, Alexia Christiany, Gaëtane Cumet, Elsa Gérant Première le 23 mai 2024 à l’Opéra national de Lorraine (Nancy) Avec 24 artistes chorégraphiques du CCN – Ballet de Lorraine Production : CCN – Ballet de Lorraine Coproduction : RUDA – Compagnie Ayelen Parolin Production dans le cadre du projet Artiste Associé avec le Centre Pompidou-Metz
Ecriture et mise en scène Thymios Fountas Avec Alizée Gaie, Alix·ce Bisotto, Chloé Larrère, Lode Thiery et Samuel Van der Zwalmen Assistanat à la mise en scène Anna Solomin et Astrid Akay Scénographie Cee Füllemann Création musicale et sonore Jan Wallyn Régie Son Sil Borremans Création lumière Alice De Cat Création costumes Alexandra Sebbag – Le Bureau des doutes Assistanat costumes Léna Beckerich et Léa Salesse Diffusion Marie-Sophie Zayas
choreography elisabeth borgermans and thomas vantuycom | dance nolan decreton, lauryn de ruyck, kiko labarque-persyn, celien mertens, louis staquet, annabel van acker, tess van der sanden, maïté van genugten and lennert vanhove | music igor stravinsky, alain franco and raphaël hénard | musical dramaturgy alain franco | costumes alexandra sebbag | assistance costumes nina souquet and tommie yanez | light kurt lefevre | production fabuleus | co-production perpodium, brussels philharmonic, concertgebouw brugge en stuk leuven | with the support of the city of leuven, the flemish government and the tax shelter of the belgian federal government | music with the permission of boosey & hawkes music publishers limited
The WORKS IN SILENCE offer insights into a decisive development phase of one of the most important choreographers of the 20th century. This collection of early works from the extensive repertory of Lucinda Childs is exciting both because of its rarity and its importance in the dance field. Most of these works have not been seen since they were first shown in the 1970s. In these dances, Childs has left behind props, objects, the spoken word, symbolic movement – all hallmarks of the era of the Judson Dance Theater – and chosen to focus on the passage of the body through space. To zero in on the essence of initial movement, which, for Childs, is the act of walking. From walking to running, to changing direction, to skipping, to leaping: the WORKS IN SILENCE illustrate the evolution of movement into dance through the choreographic vision of Lucinda Childs. “I think it’s very musical for dancers to share a pulse,” she says. “They have to listen to each other. That’s what a musical ensemble does. They tune in to each other in a very precise way.” The pieces are a rare entrance into a crucial period of transformation of a choreographer and director whose impact on both the world of the visual arts and influence on a generation of choreographers cannot be overstated. The works express a fragility and a humanity that is a perfect example of the value of experience, and ideally suited to a group of dancers that bring with them their own abundant histories and knowledge. In the act of stripping away all artifice and theatricality, the beauty and truth of wisdom is confronted, shared, and exposed.
DISTRIBUTION
Choreography: Lucinda Childs Staging: Ty Boomershine Cast: Ty Boomershine, Anna Herrmann, Emma Lewis, Gesine Moog, Omagbitse Omagbemi, Lia Witjes-Poole Light Design: Martin Beeretz Sound Design: Mattef Kuhlmey Costume: Alexandra Sebbag Production: Dance On/DIEHL+RITTER Co-production: STUK. House for Dance, Image and Sound /Münchner Kammerspiele Funded by the Doppelpass Fund of the Kulturstiftung des Bundes German Federal Cultural Foundation
With any attempt will end in crushed bodies and shattered bones, Jan Martens is for the first time fully turning his attention to the main stage. A production about the power that lies in being out of step, performed by a seventeen-strong, atypical corps de ballet made up of unique personalities. The heterogeneous group of dancers spans several generations, the youngest being 17 and the eldest 70, with significant differences between them in terms of track record and technical background. In any attempt will end in crushed bodies and shattered bones, they seek their own voice within the dance and beyond, looking for an idiom that fits them like a glove. One by one they claim their place on stage, without cutting off the others for all that. A horizontal exercise in giving each other the necessary space, while being careful not to steal the limelight. any attempt will end in crushed bodies and shattered bones is a rich performance that does not hesitate to seek out the ecstatic. In times of extreme polarization, this group sets social dogmas aside to recognize and embrace a range of distinct identities. Being uninhibitedly themselves – in both life and art – with the stage as their ideological testing ground. They are supported by a soundtrack that consists of protest songs from different ages – from Henryk Górecki via Max Roach & Abbey Lincoln to Kae Tempest
Qu’est-ce que la peur ? À quoi nous pousse-t-elle ? Dans quel état met-elle nos corps ?
C’est en partant de questions et d’observations sur ce sentiment puissant, instinctif, que la chorégraphe Lisbeth Gruwez et son comparse au son Maarten Van Cauwenberghe ont créé le duo We’re pretty fuckin’ far from okay, troisième volet d’un triptyque sur le corps extatique après le solo It’s going to get worse and worse and worse, my friend et la pièce collective AH/HA (Théâtre de la Bastille, 2015). Sur scène, les deux interprètes Lisbeth Gruwez et Wannes Labath sont pris entre la tétanie, la fuite et la lutte, et traversent des états de méfiance, de repli, de recherche d’appuis, dans lesquels la respiration prend une place cruciale. Lisbeth Gruwez crée ainsi une pièce qui transforme l’espace du plateau en piège anxiogène étouffant et fascinant.
DISTRIBUTION
Conception et chorégraphie Lisbeth Gruwez Composition, son et assistanat Maarten Van Cauwenberghe Dramaturgie Bart Van den Eynde Répétiteur Lucius Romeo-Fromm Lumières Harry Cole et Caroline Mathieu Direction techniqueThomas Glorieux Scénographie Marie Szersnovicz, Lisbeth Gruwez et Maarten Van Cauwenberghe Costumes Alexandra Sebbag Manager pour la compagnie Arnaud Vanrafelghem. Production Voetvolk vsw Coproduction Festival d’Avignon, La Bâtie – Festival de Genève, KVS (Bruxelles), Le Phare – Centre chorégraphique national du Havre Normandie, Theater im Pumpenhaus (Münster), Les Brigittines (Bruxelles), Tandem – Scène nationale, Kunstfest Weimar, Julidans (Amsterdam), Troubleyn/Jan Fabre, MA Scène nationale-Pays de Montbéliard Résidences Troubleyn/Jan Fabre, Kunstencentrum Buda (Kortrijk), STUK (Louvain) et Les Brigittines (Bruxelles) Avec le soutien de Nona, de la Commission communautaire flamande, du gouvernement de la Flandre et de l’Onda – Office nationale de diffusion artistique Spectacle présenté en coréalisation avec le Festival Faits d’hiver
Les idéaux révolutionnaires sont-ils relégués aux oubliettes de l’histoire ?
My Revolution Is Better Than Yours s’inspire des contestations de 1968 en tant que premier phénomène réellement mondial et se penche sur ses héritages potentiels, ainsi que sur les perceptions de cette période turbulente à cinquante ans de distance. En s’appuyant sur la richesse du matériel d’archives et des témoignages de ces événements de participants de divers pays, la nouvelle production de Sanja Mitrović considère l’ampleur de l’expérience vécue et de l’amnésie de l’histoire, les effets des mots et la signification des actions et la possibilité de se souvenir et de commémorer. Déployé à travers une constellation de personnages, d’idées, d’images et d’affirmations qui relaient le caractère fragmenté de l’époque, My Revolution Is Better Than Yours permet à la complexité de 1968 de faire écho à la situation actuelle. Les idéaux révolutionnaires sont-ils voués aux oubliettes de l’Histoire et à servir de slogans publicitaires à des multinationales où nous parlent-ils toujours, à nous et à nos expériences ?
Sanja Mitrović examine l’ampleur de l’expérience vécue et de l’amnésie historique en s’inspirant des contestations de 68 et de leur héritage à ce jour. Un demi-siècle s’est écoulé depuis les révoltes et les grèves qui ont constitué l’un des jalons culturels et iconiques de la France du XXe siècle. Mais les contestations des étudiants à Paris en mai 68 n’étaient qu’un seul aspect d’un réseau global de mouvements citoyens auto-organisés et de rébellions – les Black Panthers et les manifestations contre la guerre du Vietnam aux États-Unis, les convulsions en Europe occidentale et en Europe de l’Est, dont les émeutes estudiantines à Belgrade, le Printemps de Prague, la crise politique en Pologne, et même une timide manifestation sur la place Rouge à Moscou. Après l’explosion d’enthousiasme initiale, les mouvements se sont fractionnés en une multitude de positions sur le spectre politique, allant du néo-libéralisme au radicalisme d’extrême gauche, en passant par le centrisme des classes moyennes et le conservatisme absolu.
DISTRIBUTION
Concept, texte, mise en scène & chorégraphie Sanja Mitrović avec Vladimir Aleksić, Jonathan Drillet, Mohammed Nour Wana, Maria Stamenković Herranz, Olga Tsvetkova dramaturgie & recherche Jorge Palinhos, Karel Vanhaesebrouck assistante à la mise en scène & traduction anglaise Siniša Mitrović conseil à la chorégraphie guillaume marie scénographie Elodie Dauget conception costumes Alexandra Sebbag conception lumière Giacomo Gorini conception son Vladimir Pejković technique audiovisuelle Saul Mombaerts assistante à la mise en scène Audrey Gary conseil dramaturgique Marie Vandenbussche-cont surtitrages Ivana Kličković production Sanja Mitrović / Stand up tall productions en collaboration avec centre dramatique national Nanterre-Amandiers (fr) producteur délégué caravan production coproduction Centre Dramatique National Orléans (fr), Centre dramatique national la comédie de Reims (fr), la rose des vents, scène nationale Lille métropole (fr) / Next festival financé par vlaamse gemeenschap (be), vlaamse gemeenschapscommissie (be) avec le soutien de kvs, pianofabriek remerciements à ritcs school of arts / Royal Institute for Theatre, cinema and sound (be) et tous les étudiants ayant participé à des ateliers sur le thème de 1968 ; srećko horvat; borka pavićević et centre for cultural decontamination, Belgrade (rs); université de paris viii ; université Paris Nanterre un remerciement spécial à Camille Louis